Scop, le pari du collectif
Quand gouvernance partagée rime avec performance
Et si entreprendre autrement devenait un levier de performance durable ? À l’heure où les entreprises doivent concilier compétitivité, engagement des équipes et enjeux de transmission, les Sociétés coopératives et participatives (Scop) suscitent un intérêt croissant. Derrière ce statut se dessine une autre manière de penser l’entreprise, comme en témoignent les dirigeants sarthois qui ont fait le pari du collectif.
La Scop Sogeco, un levier de performance et d’engagement collectif
Créée par la famille Comte en 1979 à La Flèche, l’entreprise de travaux publics SA Sogeco avait adopté depuis 1992 le modèle de Scop, mais c’est seulement lors de la reprise en 2022 que le statut a commencé à produire ses effets vertueux… Avec 35 salariés dont 30 sociétaires, Sogeco a redonné de la fierté à ses équipes, avec des résultats positifs depuis cinq ans.
La Scetec, une Scop qui grandit sans perdre son âme coopérative
180 salariés, 32 millions d’euros de chiffre d’affaires, trois sites régionaux : la Scetec, Scop spécialisée dans le génie climatique et électrique, prouve qu’un modèle participatif peut rimer avec performance et croissance. Son dirigeant Emmanuel Hémon, élu par ses pairs, partage son expérience.
Sociétés coopératives, de quoi parle-t-on exactement ?
Nombre, taille, gouvernance et capital, répartition des résultats, transmission... les données de l'Union régionale des Scop et Scic de l'Ouest.Découvrez en e-feuilletage